Comme chaque année, le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) a été revalorisé au 1er janvier. Pour 2026, il est fixé à 48 060 €, soit une hausse de 2 %. Un chiffre en apparence technique, mais qui a des répercussions très concrètes pour l'entreprise et son dirigeant.
À quoi sert le PASS ?
Le PASS est une valeur de référence utilisée dans de très nombreux calculs sociaux :
- il détermine les assiettes de cotisations : certaines cotisations, notamment retraite, se calculent par tranches définies en fonction du plafond ;
- il fixe les plafonds d'exonération de plusieurs dispositifs de rémunération et d'avantages sociaux ;
- il intervient dans le calcul de certaines prestations sociales et pensions de retraite.
Au 1er janvier 2026, le PASS est fixé à 48 060 €, en hausse de 2 %.
Pourquoi le dirigeant doit le connaître
La revalorisation du PASS n'est pas neutre pour l'entreprise. Elle modifie mécaniquement le montant de certaines cotisations sociales, les seuils de plusieurs exonérations et les paramètres des dispositifs indexés sur le plafond : épargne salariale, retraite supplémentaire, indemnités, avantages sociaux…
Pour le dirigeant, c'est aussi un repère essentiel dans la réflexion sur sa propre rémunération : arbitrage entre salaire et dividendes, optimisation des cotisations retraite, calibrage de la protection sociale complémentaire. Beaucoup de ces choix se raisonnent en fractions ou en multiples du PASS.
Le bon réflexe en ce début d'année
Vérifiez que vos outils de paie et vos dispositifs de rémunération intègrent bien la nouvelle valeur du plafond. C'est aussi le bon moment pour réexaminer les mécanismes indexés sur le PASS : avec cette hausse de 2 %, certains montants et seuils évoluent, et vos dispositifs méritent peut-être un ajustement pour rester pertinents.
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