C'est l'une des mesures qui touchent directement les épargnants et les investisseurs : le taux de la CSG sur les revenus du capital est relevé. Il est porté à 10,6 %, au lieu de 9,2 % jusqu'ici. Une évolution à intégrer dès maintenant dans vos réflexions patrimoniales.
Quels revenus sont concernés ?
La hausse vise les revenus du capital dans leur ensemble, notamment :
- les dividendes perçus par les associés et dirigeants ;
- les plus-values de cession (valeurs mobilières, immobilier…) ;
- les revenus fonciers issus de la location.
Le taux de la CSG sur les revenus du capital passe de 9,2 % à 10,6 %.
À partir de quand ?
Le calendrier d'application se fait en deux temps :
- pour les revenus du patrimoine (revenus fonciers, certaines plus-values…), la hausse s'applique dès l'imposition des revenus 2025 ;
- pour les revenus de placement (dividendes, intérêts…), elle s'applique à compter de 2026.
Autrement dit, la déclaration de revenus déposée ce printemps intégrera déjà le nouveau taux pour les revenus du patrimoine perçus en 2025, tandis que les revenus de placement encaissés depuis le début de l'année y sont désormais soumis.
Quelles conséquences pour votre stratégie ?
Cette hausse renchérit mécaniquement la fiscalité globale de vos revenus du capital. Elle doit être prise en compte dans toute réflexion de gestion et d'optimisation patrimoniale : arbitrage entre rémunération et dividendes pour le dirigeant, choix des enveloppes de placement, opportunité et calendrier d'une cession, structuration de vos investissements locatifs…
Les équilibres qui prévalaient jusqu'ici méritent d'être réexaminés à la lumière de ce nouveau taux. Un point d'étape avec votre conseil permet de mesurer l'impact concret sur votre situation et, le cas échéant, d'ajuster votre stratégie en conséquence.
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